Quelles sont les preuves scientifiques de la survie des virus sur les surfaces inertes ?

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Une étude générale publiée dans le « Journal of Hospital Infection » (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0195670120300463) du 31 janvier 2020 a indiqué que les coronavirus connus (ceux du Sras, du Mers et ceux qui provoquent de simples rhumes) peuvent survivre sur des surfaces inanimées (métal, verre ou plastique) pendant une période allant jusqu’à 9 jours. La conclusion de l’étude est la suivante : « Human coronaviruses can remain infectious on inanimate surfaces for up to 9 days. Surface disinfection with 0.1% sodium hypochlorite or 62e71% ethanol significantly reduces coronavirus infectivity on surfaces within 1 min exposure time. We expect a similar effect against the SARS-CoV-2. ». Cette même étude indique les moyens de neutraliser ce virus : « le virus est efficacement inactivé par des procédures de désinfection des surfaces, » notamment avec des solutions à base d’alcool (entre 62 et 72 %), d’eau oxygénée ou d’hypochlorite de sodium (de l’eau de javel).

 

Une autre étude menée par des chercheurs du Centre national des maladies infectieuses de Singapour et du DSO National Laboratories et publiée le 4 mars dernier par le Journal of the American Medical Association (https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2762692?widget=personalizedcontent&previousarticle=2762689) indique que les patients atteints du nouveau coronavirus contaminent leur chambre et leur salle de bain. Les scientifiques ont noté que l'environnement était « un moyen de transmission potentiel ».

 

La conclusion de l’étude est la suivante : « There was extensive environmental contamination by 1 SARS-CoV-2 patient with mild upper respiratory tract involvement. Toilet bowl and sink samples were positive, suggesting that viral shedding in stool could be a potential route of transmission. Postcleaning samples were negative, suggesting that current decontamination measures are sufficient. […] Significant environmental contamination by patients with SARS-CoV-2 through respiratory droplets and fecal shedding suggests the environment as a potential medium of transmission and supports the need for strict adherence to environmental and hand hygiene. »

 

 

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